Retour sur les premières assises de la Traçabilité


Le lundi 3 octobre avaient lieu les premières Assises de la Traçabilité de la fleur coupée, à Paris. Organisée par l’Union Nationale des Fleuristes, cette manifestation, soutenue par l’Interprofession, avait pour objet d’interroger la question de la traçabilité et de l’éco-responsabilité de la filière de la fleur coupée.


Au programme, étaient prévues trois tables rondes animées par Dominique Leglu, directrice éditoriale du mensuel Sciences et Avenir et du trimestriel La Recherche :

  • « Quand le consommateur se questionne, la filière fleur s’engage : la question du sourcing et les réponses des professionnels »

Avec les intervention de Béatrice Cabin(fondatrice et directrice de La route des fleurs, M.I.N de Nantes),Philippe Alary (PDGdeRosedor), Mathilde Bignon (co-fondatrice et présidente de Désirée Fleurs), Gilles Rus (directeur développement à la SICA – Marché aux fleurs de Hyères) et Stéphane Chanteloube (meilleur ouvrier de France et fleuriste dans le Puy de Dôme).

  • « Pas si simple : l’influence des enjeux géopolitiques dans la transformation durable de la filière »

Avec les interventions de Maxime François (Président de Fleur Assistance), Brand Wagenaar (analyste expert des filières horticoles), Gérard Crouau (Président des Agro Sans Frontière), Valeria Rodriguez (responsable du pôle Plaidoyer et Mobilisation chez Max Havelaar France) et Vincent Dutertre (Directeur Général – Société de gestion Automobile Club de France).

  • « Rendre plus durable et vertueuse la filière fleur : tous responsables ? Tous acteurs du changement ? »

Avec les interventions de Sophie Remond (responsable du pôle d’expertise consommateurs à l’Institut National de la Consommation), Fanny Parise (docteur en socio-anthropologie et journaliste), Miloud Benaouda (Président Western Europe du groupe Barilla), Stéphane Layani (PDG du Marché International de Rungis SEMMARIS) et Florence Pacchioni-Borgniet (directrice des opérations chez Puressentiel).


En conclusion de cette journée d’échanges et de réflexions, Catherine Muller, Présidente de VALHOR, a rappelé l’importance de faire en sorte que la fleur coupée reste un produit porteur d’émotion et de passion. Elle a exprimé l’importance, plus que jamais, de continuer à fédérer afin de pouvoir parler tous d’une même voix, au sein de l’Interprofession, des sujets d’avenir et continuer à porter les piliers réunissant toutes les familles au sein de Valhor, à savoir : la qualité, l’innovation et la recherche, les études et la communication à destination du grand public.


Retrouvez l’ensemble des débats et des échanges sur le lien suivant : https://youtu.be/yL5TyGuu3rI

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